dimanche, 06 décembre 2009
Le changement commence aujourd'hui
Il y a 2 ans te demi, je défendais et votais pour Nicolas Sarkozy qui pour moi créait un nouvel espoir pour la France. Comme beaucoup, je l'ai vu pendant sa campagne parler tôt le matin dans les usines en invoquant Léon Blum et Jean Jaurès en me demandant ce que faisais la gauche pendant ce temps.
Je lui faisait tellement confiance que j'ai voulu m'investir à ses côtés à l'UMP mais aussi aux dernières municipales. Mais je me suis trompé, lourdement trompé.
En effet, je ne fais pas parti de cette famille politique que j'ai tant combattue lorsque j'étais en Savoie, conseiller municipal PS de La Ravoire et conseiller communautaire de Chambéry Métropole aux côtés de Thierry Repentin (Président de l'Agglo) et Louis Besson (Maire de Chambéry).
Je l'ai également fortement combattu lorsque j'étais au MJS Savoie puis comme Secrétaire de section (par intérim) de Chambéry et au conseil fédéral du PS avec Hugues Manouvrier (Secrétaire Fédéral). Toutes les personnes avec qui j'ai fait la route à cette période pourront vous dire la force et le dynamisme que je développais à faire partager le projet à gauche mené à l'époque par Lionel Jospin.
En 2002 c'est ce dernier qui portait l'espoir à gauche, abandonnant des millions de Français et toute la gauche au soir d'un certain 21 avril, ainsi que le départ accidentel d'un de mes frères qui m'ont fait stopper mes engagements de l'époque. Ensuite et pendant plusieurs années je ne me suis plus intéressé à la vie politique.
Avec le temps, la vie et la passion sont revenues... Puis il y a eu Nicolas Sarkozy...
Maintenant, après avoir fait un travail sur moi-même je souhaite participer à la construction, pierre par pierre, d'un édifice auquel j'appartiens vraiment. C'est-à-dire à gauche. Pour cela je remercie le Président de la République ainsi que l'UMP de m'avoir ouvert les yeux sur ce qu'ils sont vraiment. Je regrette et regretterai toujours mais ne nierai point cet engagement qui fait parti de mon passé.
Je regrette d'avoir porté et véhiculé une image qui ne me représente pas et qui ne me correspond pas, une image que certains ont durci en faisant circuler des rumeurs diffamantes.
Aujourd'hui, tout comme Jean-Luc Romero (ex-UMP présent sur la liste PS/PRG pour les régionales) et d'autres parlementaires ex-UMP ayant rejoint au Sénat le groupe RDSE (Groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen), je souhaite rejoindre le Parti Radical de Gauche car il représente les idées qui me corespondent vraiment.
Les Radicaux soutiennent la République qu'ils voient comme un principe de justice fondé sur la délégation de souveraineté consentie par les citoyens, sur l'équilibre des pouvoirs et sur le strict contrôle des conditions de leur exercice. Ils sont donc naturellement décentralisateurs.
- Les Radicaux et la liberté.
Les Radicaux sont des acharnés de la Liberté. Ils sont pour le développement permanent des libertés individuelles. Situant leur action dans l'économie sociale de marché, ils prônent la liberté d'entreprendre pour créer des richesses et des emplois dans le respect des droits des salariés.
- Les Radicaux et l'égalité des chances, la laïcité.
Les Radicaux pensent que l'éducation permet l'égalité des chances. Il importe donc que les institutions publiques, et spécialement l'école soient neutres par rapport aux influences économiques, religieuses ou philosophiques. C'est la justification de la laïcité.
- Les Radicaux et la solidarité.
Les Radicaux veulent un individu solidaire, la solidarité étant acquise par libre association et non par contrainte. Ils encouragent toutes les formes de regroupement volontaire (associations, syndicats, économie sociale et solidaire...). Ils réaffirment la fonction de redistribution des collectivités publiques par les moyens de l'impôt progressif et de la fiscalisation du capital.
- Les Radicaux et la nationalité.
La Radicaux ont une conception subjective de la nationalité fondée sur la volonté librement exprimée d'un avenir et non autour de critères communautaires, de langue ou de religion. Ainsi, leur conception ne s'oppose pas à l'addition de plusieurs citoyennetés : locale, régionale, nationale, européenne, universelle.
Les Radicaux sont résolument européens et militent pour une République fédérale des peuples d'Europe.
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12:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti radical de gauche, laurent niéloux, parti radical de gauche du finistère, prg, jean-michel baylet, christiane migot, concarneau
mardi, 01 décembre 2009
Copenhague : Ultimatum Climatique
Je vous invite à signer la pétition pour l'ultimatum climatique...
Le sommet de Copenhague arrive à grand pas et nous devons nous mobiliser pour demander aux Etats de prendre leurs responsabilités face au changement climatique !
10:09 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : copenhague, écologie, ultimatum climatique
lundi, 30 novembre 2009
Pétition lettre ouverte à Copenhague pour la survie des communautés en forêt amazonienne
Au Brésil, près de Belém, en forêt amazonienne, sur les bords du fleuve Murucupi, affluent de l'Amazone, il y a la ville de Barcarena où des communautés traditionnelles et d'occupations, des Indiens autochtones et des expropriés tentent de retrouver leurs terres pour survivre, environ 2.500 personnes.
Burajuba, Boa Vista, Luz Divina, Acui, Santa Rosa, Cristo Rei, Jardim das Palmeiras, Jardim Sao José...
Derrière ces noms, il y a des traditions anciennes, de la souffrance actuelle, et une volonté d'avoir toujours un avenir. Car il y a de cela 30 ans, la très puissante Banque du Développement Brésilienne (BNDES) a concédé -sans aucune contrepartie ni garantie- des financements à la CODEBAR, un organisme d'Etat, pour contribuer au développement de Barcarena. Faisant fi de cette mission, cet organisme corrompu a chassé les gens de leurs terres, signant le pacte du diable avec des multinationales, des sociétés minières, d'exploitation et de transformation, qui a à plusieurs occasions et accidents ont gravement pollué l'environnement : les rejets de boue rouge, de kaolin et autres substances extraites par les entreprises accélèrent la mort des poissons, et chez l'homme, les cancers, l'ostéoporose, l'hypertension, voire l'inhibition de la croissance des enfants devenu rachitiques.
A ces rejets industriels qui ont souillé l'eau et les sols, mettant fin à l'agriculture familiale, ce qui a été à l'origine d'un drame économique et culturel, se sont ajoutés, à fin d'expropriation, des intimidations, voire des chasses à l'homme, des sabotages des récoltes, des habitations, des écoles...
Le sort réservé à ces communautés est emblématique d'une situation mondiale où, au nom d'intérêts économiques égoïstes, les Droits de l'Homme sont bafoués, ainsi qu'est rompu le fragile équilibre qui subsiste encore entre les hommes et leur milieu naturel.
09:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bulle bleue, développement durable, conférence de copenhague, écologie
vendredi, 27 novembre 2009
5,5% dans la restauration : un contrat caduque ?
La baisse de la TVA de 19,6 % à 5,5 % dans la restauration est sujette à caution. D'une part, la mise en oeuvre est largement critiquée, le restaurateurs n'ayant semble-t-il pas joué le jeu ni auprès de la clientèle, (une baisse de 1,46%) ni dans le recrutement de personnel. A priori, un cadeau tombé directement dans le tiroir-caisse des restaurateurs, sans passer par la case redistribution.

En ces temps de vaches maigres sur le front des recettes publiques, la mesure pourrait être annulée. L'emploi du conditionnel se justifie dans la mesure où l'amendement n'a aucune chance d'être voté. N'empêche, cet amendement voté par la commission des finances du Sénat a le mérite de jeter un pavé dans la marre.
Poser cette question, c'est d'une part poser la République comme l'ensemble du corps social, l'action de l'Etat dans ce cadre, et d'autre part questionner les responsabilités assumées des parties de ce corps aidées dans le soutien de l'ensemble. Au coeur de cette remise en cause, le contrat moral que devrait honorer le secteur de la restauration.
L'argumentaire proposé par le principal syndicat des restaurateurs (UMIH) est qu'une telle annonce risque de troubler les négociations salariales entre restaurateurs et salariés. En d'autres termes, après 4 mois de réduction, aucun accord n'a été entériné. Il est alors légitime de se demander si l'octroi d'une telle aide fiscale n'aurait pas du être conditionnée à un accord préalable.
Plus largement, il s'agit ici d'une question d'économie politique, qui se trouve par ailleurs au coeur de la Réforme Territoriale et la suppression annoncée de la Taxe Professionnelle. Un pari risqué consiste à estimer que la réduction de la pression fiscale sur les entreprises se traduit automatiquement par des bénéfices économiques et sociaux. Quant à une relance par la consommation, celle-ci est inconcevable en l'état. La raison est simple et avancée par Marx dans Salaire, prix et profit : "une hausse générale du niveau des salaires entraînerait une baisse générale du taux des profits, mais ne toucherait pas en somme au prix des marchandises." Si on inverse et détourne quelque peu cette phrase : une hausse du taux des profits entraînerait une absence d'augmentation proportionnelle des salaires et une stabilité du prix du service... CQFD pour la restauration?
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tva, restauration, contrat d'avenir
jeudi, 26 novembre 2009
Grippe A et développement durable
C'est avec surprise que les Concarnois ont appris que le centre de vaccination contre la grippe A dont ils dépendent se situe à Quimperlé. Encore mieux les Forestois (plus proche de Quimper) ont eu également cette désagréable surprise.
Ne pouvait-on pas faire un centre à Concarneau ? Je ne ferai pas de commentaires concernant l'organisation au sein de ces centres...
De plus, rien a été organisé en terme de déplacement pour ce rendre à ce centre de vaccination. A l'heure où l'équipe Fidelin parle de 2010 comme l'année des transports alternatifs à Concarneau, où tous les politiques se disent mobilisés pour sauvegarder notre planète, aucune proposition n'a été faite afin de mutualisé les déplacements et ainsi contribuer à faire évoluer les mentalités concernant nos moyens de transports.
Le développement durable n'est pas simplement un discours ou un effet de communication, il faut s'en préoccuper tous les jours !
09:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe a, développement durable, concarneau, quimperlé






