mardi, 22 juillet 2008

Le congrès de Versailles dit OUI !

16221_une-versailles.jpgComme pour les législatives de 1967 où le Général de Gaulle remporta la majorité à l'assemblée nationale grâce à l'élection d'un jeune député nommé Jacques Chirac, la réforme des institutions obtient les 3/5ème des votes à une voix.

Jack LANG mais également les radicaux de gauche qui, depuis 25 ans, mènent le combat pour moderniser la Vème République, ont eu le courage de privilégier le progrès en choisissant le Congrès de Versailles plutôt que le Congrès de Reims.

A l'occasion de ce rendez-vous historique pour la France, c'est la seule attitude responsable que peuvent comprendre les Français très majoritairement favorables aux grands principes de cette réforme.

Je suis particulièrement satisfait concernant l'amendement qui reconnaît les langues régionales faisant parties du patrimoine de la Nation.

mercredi, 02 juillet 2008

Ingrid Betancourt : enfin libre !

h_9_ill_1065698_betan_palai.jpgJe tiens à exprimer mon soulagement et ma joie à l’annonce de la libération par l’armée colombienne d’Ingrid BETANCOURT.

Je pense d’abord à la famille de cette femme courageuse, dont la persévérance, depuis plus de 6 ans, sera une leçon incomparable pour l’avenir.

Je pense aussi à tous ces Colombiens dont les proches sont encore détenus par les FARC, et à qui cette libération permet d’espérer que leur angoisse cessera bientôt.


Je pense enfin à tous ceux, de par le monde, qui se sont mobilisés pour faire libérer Ingrid BETANCOURT sans jamais perdre espoir. Cet événement est une victoire de la démocratie, de l’Etat de droit, de la ténacité et du volontarisme politique.

Ingrid BETANCOURT dans ses remerciements n'a pas oublié la France. Elle a remercié pour son action tous les français, Nicolas SARKOZY mais aussi Jacques CHIRAC et Dominique de VILLEPIN en particulier.

lundi, 30 juin 2008

Les sept "piliers" de la contribution de Ségolène Royal : des lieux communs inapplicables

A écouter Madame ROYAL, c'est plutôt détruire et ânonner que combattre et proposer.
 
Détruire, car Madame ROYAL n'accepte pas d'avoir été écartée par les Français à l'élection présidentielle et que Nicolas SARKOZY applique scrupuleusement le projet sur lequel il a été élu. Au mépris du choix des Français elle caricature et dénature l'action de la majorité.
 
Anonner, car pour proposer il faudrait travailler. Ses 7 piliers sont autant de lieux communs inapplicables. Par exemple, la suppression des niches fiscales reviendrait à supprimer un pan entier de la politique économique et sociale en faveur des Français les plus modestes alors qu’à l'UMP nous proposons son plafonnement pour que les plus riches ne puissent s'exonérer de l'impôt. Si Madame ROYAL avait travaillé elle ne dirait pas une telle bêtise et nous lui demandons pour chacune des niches de dire par quoi elle va la remplacer.
 
Le reste ce sont des lieux communs: un système de retraite transparent ou une sécurité sociale repensée... Oui mais comment?! Ou alors des idées que le PS soit disant défend sans pour autant les voter lorsqu’il est au pouvoir ou les appliquer quand il en a la possibilité, je pense au non cumul pour les parlementaires. Sur ce dernier sujet, Madame ROYAL a montré sa capacité d'entraînement sur les socialistes, lorsqu'elle se l'ait appliqué, même Arnaud MONTEBOURG, son porte-parole, ne l'a pas suivi !!!

samedi, 28 juin 2008

Réforme du temps de travail

Présenté le 18 juin en Conseil des Ministres, le projet de loi de rénovation de la démocratie sociale et de réforme du temps de travail a pour objectif de renforcer la représentativité des syndicats et de donner plus d’espace à la négociation d’entreprise ou de branche dans l’organisation du temps de travail dans les entreprises.


Une meilleure représentativité des syndicats : des décisions plus simples et plus justes

Nicolas Sarkozy, pendant la campagne présidentielle avait promis aux Français une réforme de la représentation syndicale pour donner davantage de légitimité à leur décision et prise de positions.

« La rénovation de la démocratie sociale est indispensable pour moderniser notre système de relations professionnelles et permettre la conduite des réformes dont notre pays a besoin », a déclaré Xavier Bertrand.

Depuis un an, les partenaires sociaux ont été consultés sur cette réforme et ont élaboré une « position commune sur la représentativité, le développement du dialogue social et le financement du syndicalisme », signée le 10 avril 2008 par la CGT, la CFDT, le MEDEF et la CPGME.

Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des Relation sociales, de la Famille et des Solidarités, s’est donc appuyé sur cet accord des différentes centrales syndicales pour bâtir le projet de loi.

Ainsi, chaque représentant syndical d’une entreprise devra faire la preuve de son audience auprès des salariés. En effet, jusqu’à maintenant, et depuis un arrêté de 1966, les cinq grandes organisations syndicales, CGT, CFDT, CFTC, CGC et FO, bénéficiaient « d’une présomption irréfragable de représentativité », autrement dit, elles étaient considérées comme représentatives des salariés dans n’importe quelle entreprise sans avoir à en faire la preuve. Les autres organisations syndicales d’une entreprise devaient, elles, faire la preuve de leur représentativité auprès des salariés. Dorénavant, n’importe quelle organisation devra faire la preuve de son implantation dans l’entreprise.

Dans le même esprit de justice, il est prévu que les accords passés avec les partenaires sociaux soient signés par des syndicats représentant au moins 30% des suffrages des salariés. Ces décisions seront appliquées, à la condition qu’une organisation qui représente 50% n’oppose pas de véto.

Pour ce que qui concerne la gestion des organisations syndicales, de nouvelles règles seront fixées et permettront de garantir une meilleure transparence et sécurité juridique de leur financement.


Temps de travail : permettre la négociation

Ce projet de loi répond également à l’un des engagements du Président de la République, sur la liberté de pouvoir « travailler plus pour gagner plus ».

Le dialogue social rénové permettra de négocier l’organisation et l’aménagement du temps de travail dans les entreprises. Le projet de loi élargit, en effet, l’espace de la négociation d’entreprise pour ouvrir la voie à des règles simples et rapidement applicables.

Ainsi, un accord d’entreprise ou de branche pourra fixer le contingent des heures supplémentaires et les contreparties en repos pour les salariés.

La durée légale hebdomadaire de travail reste à 35 heures.
Chaque salarié pourra effectuer, comme c’est déjà le cas, des heures supplémentaires, si la charge de travail l’impose, dans les limites du plafond imposé.

En revanche, grâce à ce projet de loi, par accords d’entreprises, l’employeur et les représentants du personnel pourront se mettre d’accord pour aller au-delà de ce contingent d’heures supplémentaires, si la bonne marche de l’entreprise l’exige. Ces heures supplémentaires seront majorées de 25%.

Ces deux réformes, liées de par leur nature, constituent une véritable avancée en matière sociale. La négociation dans les entreprises entre les représentants du personnel et les représentants des employeurs sera nécessairement plus juste et plus approprié pour chaque salarié.

Le projet de loi de rénovation de la démocratie sociale et de réforme du temps de travail sera examiné par le Parlement dès le mois de juillet.

mercredi, 18 juin 2008

Commémoration de l'appel du 18 juin 1940

« Il était la voix de la France, quand elle n’avait pas de voix. Il était celui pour qui les résistants se faisaient fusiller et afin d’avoir le courage de supporter le dernier supplice, criaient son nom. » Ainsi le Général de Bénouville, Compagnon de la Libération, évoquait l’Homme du 18 juin.

Georges Pompidou, a superbement résumé sa vie, le 10 novembre 1970 : « Le Général De Gaulle est mort. La France est veuve. En 1940, le Général De Gaulle a sauvé l’honneur, il nous a conduit à la Libération et à la Victoire. En 1958, il nous a épargné la guerre civile. Il a donné à la France ses institutions, sa place dans le monde. En cette heure de deuil pour la patrie, mesurons les devoirs que nous impose la reconnaissance. Promettons à la France de n’être pas indignes des leçons qui nous ont été dispensées, et que, dans l’âme nationale, De Gaulle vive éternellement. »

Il y a des moments dans l’histoire d’un peuple où son destin semble hésiter : ce sont de rares moments de détresse et de grandeur où le fléau de la balance oscille. Qu’une volonté charge l’un des plateaux et le fléau s’incline, même imperceptiblement. Le 18 juin 1940 fut un de ces moments-là. Et c’est pour cela qu’il représente sans doute, dans l’histoire de notre pays, l’un des moments les plus émouvants.

Le 18 juin 1940, tout se déroulait en effet comme dans un mauvais rêve : le destin de la France semblait partir à la dérive avec une armée qui se repliait dans la débâcle, un peuple qui se répandait, éperdu, sur les routes et la machine du pouvoir qui tournait dans le plus grand désordre... Jacques Chirac, aussi, a évoqué cette journée : « ce fut alors qu’un micro de la BBC diffusa un message singulier, lancé par une voix inconnue. Ce message, alors que le gouvernement français vient de demander un armistice, refuse la résignation et appelle tous les Français, de France et hors de France, à venir rejoindre à Londres, un soldat sans crédit ni justification qui les invite à reprendre le combat, avec lui, car « rien n’est perdu pour la France ».

C’était un appel de trois cents mots, trois cents mots seulement, des mots très simples qui répondaient aux rêves têtus de ceux qui ne voulaient pas admettre que la défaite fût définitive. Trois cents mots qui refusaient la résignation, l’humiliation, trois cents mots qui appelaient tous les Français, de France et hors de France, à venir rejoindre à Londres un soldat sans crédit particulier pour reprendre le combat, car « rien, disait-il, n’est perdu pour la France ». Trois cents mots qui, à l’évidence du désastre, substituaient l’intuition de la victoire.

Il est difficile pour nous aujourd’hui de saisir ce que de tels mots avaient alors d’incroyable : alors que l’adversaire était triomphant, cet appel prophétisait l’élargissement de la guerre à l’échelle de la planète. Proclamait sa foi en la victoire finale, alors que l’on ne disposait d’aucune force. Demandait, pour sauver un pays défait et rétablir la République, de s’affranchir de toutes les règles, de toutes les disciplines et de tous les usages ; de choisir l’arrachement, l’exil, l’incompréhension, la méfiance ; de s’élever au-dessus des loirs pour obéir à celles non écrites de la conscience. Cet appel du 18 juin, si étonnant, si audacieux, que seul pouvait lancer un homme « hors de toutes les séries », cet appel aurait pu passer inaperçu dans le désarroi, l’effroi et la confusion générale.

L’appel du 18 juin fut un commencement, un très grand commencement. De Gaulle « devant le vide effrayant du renoncement général » avait décidé, en ce moment, le pire de son Histoire, « d’assurer l’avenir de la France ». Aujourd’hui, nous devons évoquer la mémoire de cet homme d’Etat, hors du commun, qui fut avec Clémenceau, le plus grand Homme d’Etat français du XXe siècle. Tout jeune officier, ses conceptions stratégiques allaient à l’encontre des idées en vogue à l’époque. Il prononce plusieurs conférences à l’Ecole supérieure de guerre ; il y fait preuve d’indépendance d’esprit et développe l’idée qu’il se fait du chef militaire. De Gaulle réfléchit à une réforme de l’armée et aux relations entre l’armée et le politique. C’est ainsi que dans son premier ouvrage, « La Discorde chez l’ennemi », qui paraît en 1924, il insiste sur le fait que le politique doit primer sur le militaire.

Ses théories sur l’action combinée du char et de l’avion seront celles mises en œuvres par l’armée allemande, qui en 1940, écrasera, en quelques semaines, l’armée française qui perdra 100 000 hommes et les quelques avions qu’elle pouvait mettre en ligne. Ses conceptions d’avant-garde furent ignorées par le Front Populaire en 1936 qui réduira, suivant une tradition propre à la Gauche, les crédits militaires, cela nous conduira à une défaite certaine en 1940, par manque de chars et d’avions. Dès le 28 juin 1940, Winston Churchill reconnaît De Gaulle comme chef des Français Libres. Mais les relations de De Gaulle avec les Alliés seront très difficiles car Roosevelt, le président des Etats-Unis, lui préférant le général Giraud, ce qui créa quelques problèmes.

D’ailleurs, Churchill et Roosevelt n’informeront le Général De Gaulle ni du Débarquement en Afrique du Nord, ni du Débarquement en Normandie. Le Général ne connaîtra la date du 6 juin qu’au moment où les premiers soldats anglais et américains sauteront sur notre territoire national, le 6 juin 44. Quand le 14 juin 1944, le Général arrivera à Courseulles en Normandie, contre l’avis des Alliés qui n’en voulaient pas, il rétablit immédiatement l’autorité de la France sur les territoires libérés qui devaient être contrôlés par les autorités américaines.

A la Libération de Paris, la France ne formait qu’un peuple. Toutes les différences étaient balayées en cet instant privilégié de notre histoire, en ces minutes inoubliables. Les français s’embrassaient sans se connaître ; ils partageaient la même allégresse, puisqu'ils avaient souffert et espéré ensemble et que maintenant ce jour tant attendu était arrivé.

L’amertume, la haine, les règlements de comptes, la division, c’était pour plus tard. Mais ce jour-là, la France n'avait qu’un cœur et les français le donnaient dans une immense clameur à cet homme qui dominait la foule, qui représentait la fierté retrouvée de la France, la preuve vivante que notre pays s’était battu sur tous les fronts grâce à lui et avait participé activement à la Libération de Paris et de la France.

Celui qui n’a pas vécu ces moments-là, celui qui n’était pas sur les Champs-Elysées, le 26 août 1944, pour voir le général De Gaulle, entouré de ses compagnons, de ses officiers, descendre l’avenue, ne peut imaginer la ferveur, l’émotion poignante qui était présente. Et c’est pourquoi je considère que toutes les oppositions politiques partisanes d’aujourd’hui sont néfastes et que, au lieu de nous déchirer au nom d’idéologies irréalistes nous devrions nous unir pour le bien commun de tous.

En 1944, le Général avait déjà dit « NON » aux doctrines militaires dépassées, « NON » aux conceptions socialistes du Front Populaire, « NON » à l’Armistice, « NON » à l’Etat Français de Pétain, « NON » à Roosevelt qui voulait l’éliminer. Il allait, plus tard, dire « NON » à la dictature des partis politiques et des syndicats que nous subissons toujours. Il préféra quitter le pouvoir, en 1946, plutôt que de cautionner, leur conception suicidaire de gérer la France. Le Général De Gaulle « traversera le désert de 1946 à 1958 » où, à nouveau, la France s’enfoncera dans les divisions ingouvernables. Dès son discours, à Bayeux, le Général avait défini le cadre de ce qui allait devenir la Ve République. Après avoir dit non, il allait construire notre avenir. Il remit de l’ordre dans nos institutions qui ont démontré leur solidité, leur équilibre, leur capacité à assurer la paix civile et à adapter notre pays à son temps.

En 1958, le Général De Gaulle fit respecter la parole de la France concernant la signature des traités de Rome de 1957. Pour que la France entre dans la Communauté économique européenne, dès le 1er janvier 1959, une réforme financière fut mise en place par Antoine Pinay ; les barrières douanières tombèrent, offrant les produits français à la concurrence européenne. La France fut poussée à la modernisation. Les autoroutes, la recherche médicale, les centrales nucléaires, l’industrialisation de la France, la remise en état de nos armées, la participation et l’intéressement avec la modicité de sa dette, avec le peu de chômeurs (moins de 200 000) ; avec son taux de croissance élevé, tout ce qui compose nos rêves économiques actuels était la réalité des années De Gaulle. La France était bien gérée.

Des messages, le Général de Gaulle nous en a beaucoup laissés. Je voudrais qu’aujourd’hui, nous retenions celui-ci. « Ce ne sont pas seulement les machines et les crédits qui font le progrès. C’est avant tout, la valeur des hommes. » et j’ajouterais avec leur motivation.

Après avoir mis fin à la guerre d’Algérie, il su imposer une nouvelle constitution qui assura une forte stabilité à notre pays. Il a pris l’initiative d’une réconciliation avec l’Allemagne qui est le pivot de l’Europe que nous connaissons aujourd’hui, et engagea la France dans une modernité technologique et scientifique qui a assuré une période de grande prospérité pour les Français. Quelles que soient les appartenances politiques des uns et des autres, personne ne conteste aujourd’hui l’œuvre immense réalisée par le Général de gaulle.

C’est pourquoi la commémoration de ce 18 juin ne peut aujourd’hui encore que réunir dans un même courant de pensées tous ceux qui veulent que la France continue d’exister et de prendre pour modèle celui qui ne céda jamais lorsque le destin de la France était en jeu. La grandeur de la France, le rassemblement des Français éternellement divisés, et c’est encore le cas aujourd’hui, étaient les seuls critères décisifs de son action. Puisse le souvenir de ce grand homme et de son action nous permettre de nous retrouver autour de l’essentiel et qu’ensemble dans la fraternité nous retrouvions le sens de l’intérêt général et une ambition pour une France fidèle à sa tradition humaniste.

jeudi, 12 juin 2008

Conférence nationale du handicap : le Président de la République tient ses engagements de campagne.

Conférence nationale du handicap : le Président de la République et le Gouvernement sont au rendez-vous des engagements de campagne.

La politique du handicap est au cœur de l’action du Président de la République. A l’occasion de la conférence du handicap, Nicolas SARKOZY l’a rappelé avec force, le handicap, c’est l’affaire de tous.

Cette journée est une nouvelle étape dans la politique en faveur de personnes handicapées dans notre pays.

Elle s’est traduite d’abord par une mobilisation sans précédent du Président de la République et de 7 ministres – Xavier BERTRAND, Valérie LETARD, Xavier DARCOS, Laurent WAUQUIEZ, André SANTINI et Martin HIRSCH ont participé aux débats dans le cadre de tables rondes thématiques.

Mais, elle s’est également concrétisée par l’annonce de mesures très concrètes, qui permettront de faire changer durablement le regard, mais aussi les mentalités et les comportements.

Parmi ces mesures l’UMP tient à saluer tout particulièrement,
 
- la revalorisation de 25% de l’Allocation Adulte Handicapés d’ici à la fin du quinquennat ; cette revalorisation, c’est 150 euros de plus par mois pour les personnes handicapées, c’est un engagement fondamental pour leur pouvoir d’achat.

- Le pacte pour l’emploi des personnes handicapées qui représente une avancée sans précédent et permettra aux employeurs et à l’Etat de s’engager ensemble pour faire bouger les « lignes ».

Sur les 5 années qui viennent, c’est ainsi 3 milliards d’euros supplémentaires qui seront consacrés à la prise en charge des personnes handicapées dans notre pays.

L’UMP salue cette remarquable avancée et veillera à apporter toute son énergie et son concours à la mise en œuvre de cette nouvelle politique.

mercredi, 28 mai 2008

Le livre noir des régions socialistes

1154407246.jpgLe livre noir des régions socialistes
Trop d’impôts qui pèsent sur le contribuable, des dépenses inutiles ou surévaluées, une mauvaise gestion budgétaire, autant d'effets catastrophiques que dénonce le « Livre noir des régions socialistes » présenté par Roger Karoutchi le 28 mai.

Le 28 mai, à l’occasion de la présentation de la 3ème édition du « Livre noir des régions socialistes », Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement et Président du groupe UMP au Conseil Régional d’Ile-de-France, entouré de Brice Hortefeux, Ministre de l’Immigration et Conseiller Régional d’Auvergne, et de la plupart des présidents de groupe UMP d’opposition des conseils régionaux, a exposé la gestion catastrophique des 20 régions françaises gérées par les socialistes.

« Depuis 2004, vingt des vingt-deux régions métropolitaines sont gérées par des présidents socialistes. En 2005, nous avons publié un premier bilan critique d’une année de gestion socialiste : explosion des impôts, multiplication des dépenses de fonctionnement, de communication et saupoudrage des subventions aux associations. En 2007, dans le deuxième livre noir, nous avons constaté au-delà des dérives budgétaires et de la mauvaise gestion, qu’un véritable programme d’instrumentalisation des exécutifs régionaux s’était mis en place. Aujourd’hui, après cinq années de gestion socialiste dans les régions, il ne s’agit malheureusement plus de dresser un simple bilan critique des politiques et des actions nouvelles, mais bien de constater avec suffisamment de recul, les effets catastrophiques de la gestion socialiste dans les régions. Le résultat n’est plus seulement consternant comme dans les deux précédents livres noirs, il est accablant. » Roger Karoutchi, avant-propos du Livre noird des régions socialistes.

jeudi, 15 mai 2008

Service minimum d'accueil à l'école

 

60% des Français souhaitent un service minimum d'accueil à l'école !

Une journée de mobilisation de l'Education Nationale a eu lieu aujourd'hui dans toute la France.

Le ministre Xavier DARCOS souhaite désormais que les jours de grève des enseignants, un service minimum d'accueil des élèves du primaire soit organisé par les communes. Ce service sera pris en charge par l'Etat.

Lors de son allocution télévisée de ce jour, le Président de la République a annoncé qu’un projet de loi sera déposé par le Gouvernement avant l’été, instaurant le droit au service minimum d’accueil des élèves dans les écoles.

Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d’être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s’organiser dans les meilleures conditions.

jeudi, 08 mai 2008

Commémoration du 8 mai 1945

 

1202432229.jpgCe fut, le 8 mai 1945, la capitulation de l’Allemagne, sans condition, la fin de la dictature dans ce pays, la libération de tous les camps de concentration, la fin de l’antisémitisme ; du moins on l’espérait.

Cette victoire, à laquelle l’armée française a participé largement, signifiait non seulement la fin d’un conflit atroce et long, qui avait profondément touché notre territoire national, tous les résistants, les victimes des bombardements, celles des discriminations religieuses et ceux morts aux combats pour libérer la France et les Français.

Elle symbolisait aussi, pour les Français, le droit de pouvoir à nouveau se gouverner eux-mêmes, le droit de décider comment organiser et conduire leur pays.

C’était la reprise de la maîtrise de notre destin.

A Paris, le 25 août 45, récemment libéré, tout le monde s’embrassait dans la rue...dans la plus parfaite fraternité.

Aujourd’hui, cette cérémonie permet de rendre hommage à toutes les victimes et de rappeler à tous, et notamment aux jeunes générations, car c’est sur leur sacrifice que s’est construite cette paix qui semble aujourd’hui naturelle à tous les français, mais combien fragile dans le monde.

C’était il y a 63 ans.

63 ans de paix, de développement économique, de progrès social en France et en Europe, alors que de 1918 à 1939 il ne s’était écoulé, entre les deux Guerres Mondiales, que 21 ans.

N’oublions pas que ce furent les soldats Russes, à Stalingrad qui, par leurs sacrifices, bloquèrent l’armée Allemande en pleine progression et l’anéantirent. Ils empêchèrent ainsi les Allemands d’avoir les troupes nécessaires pour résister au débarquement des alliés en août 44. Ils contribuèrent largement à la fin de la guerre et à notre libération.

N’oublions surtout pas, que si nous sommes en paix depuis 63 ans, cela est dû à la construction de l’Europe. Une Europe voulue par le Général De Gaulle et Konrad Adenauer, une Europe qui s'est renforcé encore récemment. N’oublions pas que les guerres, qui déchirèrent l’Europe pendant si longtemps, entre la France et l’Angleterre, entre la France et l’Allemagne, entre la France et l’Espagne ont, grâce à la communauté européenne, définitivement disparu.

Grâce à elle, nous, les nouvelles générations ne connaissons pas la guerre, les sirènes annonçant les bombardements, les descentes dans les caves, la résistance aux envahisseurs, les camps de concentration. Nous devons nous souvenir de ceux qui sont morts pour eux.

Nous devons nous souvenir des combattants, Anglais, Américains, Canadiens, Français, d’Afrique du Nord, qui affrontèrent les risques énormes du débarquement en Normandie le 6 juin 1944 et qui libérèrent la France après de durs combats. Nous devons nous souvenir aussi des Concarnois qui, résistants ou combattants, sont morts pour la France.

«  La France doit être un pays où les différences s’additionnent, au lieu de se combattre, où doivent s’affirmer nos valeurs pour guider nos actions  » a dit le Président de la République Jacques Chirac.

Faisons tout pour maintenir la paix, dangereusement menacée aujourd’hui dans le monde, en majeure partie pour des raisons raciales ou religieuses.

Souvenons-nous de tous ces conflits qui ont ruiné tant de pays, qui ont stoppé le progrès économique et social.

Depuis des siècles, les hommes se battent et se tuent, pour défendre leur pays, leur race, leur religion, et cela continue.

Souvenons-nous du 8 mai 1945, renouveau de tout un peuple divisé, occupé, martyrisé, mais fier d’avoir combattu et de s’être libéré lui-même, grâce à la résistance, grâce au Général De Gaulle, grâce aux alliés.

Souvenons-nous que la violence, la haine, le sectarisme ne résolvent jamais rien.

Seuls la tolérance, la considération, le respect des autres, permettent un trait d’union entre les hommes pour qu’ils s’entraident au lieu de se combattre.

La fraternité ne doit pas être pour nous un vain mot.

Que cette flamme d’espoir, allumée le 8 mai 1945, ne s’éteigne pas.

Sachons enfin nous unir pour travailler ensemble, pour le bien-être de tous.

Que la Communauté Européenne soit pour nous tous, l’occasion de vivre en paix dans une Europe élargie où règne la sécurité mais où les nécessaires adaptations suppriment les contraintes qui pèsent sur les uns et les autres.

Que les 27 pays qui constituent aujourd’hui la communauté européenne apprennent à vivre ensemble pour le plus grand bien de tous en faisant les sacrifices nécessaires

Que les hommes deviennent plus raisonnables et que la paix règne dans le monde.

mardi, 06 mai 2008

Fermeture des Urgences la nuit de l'hôpital de Concarneau

 

En fin d'après-midi j'ai participé à la rencontre au CAC concernant la fermeture du service des Urgences de l'hôpital de Concarneau la nuit.

Nous pouvons voir que les concarnois se mobilisent et s'organisent pour lutter contre cette fermeture.

Je tiens tout de même à rappeler que ce dossier date de 2006 et que le réveil tardif ne plaide pas en faveur de cette fermeture. Cependant, il faut s'organiser afin de combattre cette décision injuste et dangereuse.

De plus, le maintien du SMUR (pour l'instant) doit être considéré comme une victoire. Je tiens à souligner le travail de Yves Le Gall (trésorier de "Concarneau avec vous") qui a porté en ma compagnie le dossier sur la place publique.

Toutefois, il faut continuer de se mobiliser afin que Concarneau conserve son service des Urgences mais pas à n'importe quel prix !

Il faut que celui-ci ne soit pas un service public au rabais, que les concarnois ne disent pas "je préfère aller directement à l'hôpital de Quimper", ceci je l'ai déjà entendu à maintes reprises dans le cadre de mon activité professionnelle.

L'association "Concarneau avec vous" accompagnera et participera au comité de défense du service des Urgences de l'hôpital de Concarneau.

Toutes les notes